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Secte

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Table of contents
1 Définitions
2 Attitudes vis-à-vis des sectes
3 Lutte gouvernementale contre les sectes
4 Cas des grandes religions
5 Annexes

Définitions

Étymologique

À l'origine, une secte (du latin secta, dérivé du verbe sequi, « suivre », ou, selon certains étymologistes, du latin sectare, « couper », par opposition à religion, qui pourrait venir du latin religare, « relier ») désignait soit une sous-branche d'une religion reconnue et bien établie, soit un groupe de personne qui se regroupe autour d'un maître de pensée. C'est dans ce sens que l'on peut parler de secte pour les groupements issus du bouddhisme, de l'hindouisme, du shinto ou du taoïsme. Mais autant ces religions ont toujours été plus ou moins ouvertes à la dissidence, autant le christianisme, lui, l'a longtemps combattue. C'est ainsi que le protestantisme a longtemps été considéré comme une hérésie par l'Église catholique et a entraîné une grande répression de ses membres à la Renaissance, notamment lors de la nuit de la Saint-Barthélémy, le 24 août 1572. Quelques siècles plus tôt, les persécutions de l'Inquisition catholique avaient été encore plus fortes contre ce qui était appelé l'hérésie cathare. Dans les pays catholiques, le terme de secte a donc toujours eu une connotation négative.

Certaines religions actuellement reconnues furent à l'origine des sectes de religions plus anciennes et déjà bien implantées. Ainsi, le christianisme s'est d'abord développé au sein du judaïsme, dont il a repris les enseignements. Néanmoins, ces religions ont acquis au fil du temps un grand nombre d'adeptes et dès lors une reconnaissance officielle importante.

Sociologique

Au XIXe siècle, les sociologues Max Weber et Ernst Troeltsch définissent la secte comme un groupement religieux extrémiste, intransigeant et en rupture avec la société. L'Église est alors l'alternative sociale de la religion qui prend sa place au milieu des institutions profanes. Certains considèrent que cette définition, qui perdura jusqu'à la fin du XXe siècle, est aujourd'hui inadaptée au sens moderne qu'a pris le mot secte. Cependant, en l'absence de définition stricte du sens moderne du mot secte, la définition sociologique est encore considérée par certains intellectuels comme la seule valable.

Moderne

Dans les années 90 et suite à de nombreux scandales (suicide collectif, affaire politico-financière), le terme de secte a pris une forte connotation péjorative, devenant synonyme de groupe totalitaire et dangereux.

Les mouvements de lutte contre les sectes comme l'Association de défense des familles et de l'individu (ADFI) et le Centre de documentation, d'éducation et d'action contre les manipulations mentales (CCMM) ont défini des critères d'organisation et des pratiques qui permettraient de ranger selon eux des groupements dans la catégorie moderne des sectes :

En outre, certains y a ajoutent d'autres critères, peut-être moins répandus :

Ces critères ne font pas l'unanimité et ne s'appliquent probablement pas dans leur totalité à tous les mouvements considérés comme sectaires. En outre, ce ne sont pas les seuls critères permettant de qualifier une organisation de secte. Il apparaît en effet que la relative nouveauté d'un groupement religieux, sa petite taille et son décalage par rapport aux normes établies ne sont pas étrangers à la dénomination de secte d'une organisation.

On étudie aujourd'hui plus le comportement du groupe vis-à-vis de ses membres que les préceptes du groupe en lui-même. On en vient même à parler de secte pour des groupuscules qui ne se réclament pas d'une religion.

En anglais, le mot sect a conservé sa définition étymologique (ou sociologique dans certains cas) et n'a donc aucune connotation péjorative. Les groupements religieux jugés dangereux sont nommés cult.

Attitudes vis-à-vis des sectes

Polémique

Le mouvement anti-sectes est le plus virulent en Chine et en France. Il perçoit dans les sectes un énorme danger pour les individus et la société qu'il cherche à protéger en diffusant des informations sur ces groupements et en portant plainte en justice au besoin. Selon ces organisations, «une secte est un groupe totalitaire qui se sépare de la société et s’y oppose». La manipulation mentale inhérente à de tels groupes entraîne une destruction de la personne sur les plans physique, psychique, intellectuel, relationnel, religieux, philosophique, pédagogique, associatif, politique et social.

Les défenseurs des sectes affirment que la campagne menée par les adversaires des sectes est une «chasse aux sorcières», une Inquisition moderne contre la spiritualité et la liberté de penser. Selon eux, la pensée anti-sectes est la rationalisation d'une intolérance sous-jacente qui manipulerait l'opinion publique sur la base de témoignages d'ex-membres dans le but de susciter un climat de peur. En outre, ils soutiennent que les critères avancés pour détecter les sectes (manipulation mentale, centralisation du pouvoir, etc.) s'appliquent à la quasi totalité des religions organisées, y compris les plus reconnues.

Les défenseurs des sectes affirment quant à eux que la campagne menée par les adversaires des sectes est une « chasse aux sorcières », une Inquisition moderne contre la spiritualité et la liberté de penser. Selon eux, la pensée anti-sectes est la rationalisation d'une intolérance sous-jacente qui manipulerait l'opinion publique sur la base de témoignages d'ex-membres dans le but de susciter un climat de peur. En outre, ils soutiennent que les critères avancés pour détecter les sectes (manipulation mentale, centralisation du pouvoir, etc.) s'appliquent à la quasi totalité des religions organisées, y compris les plus reconnues.

Les attaques des anti-sectes reposent sur la mise à l'index des mouvements pris pour cible. Des campagnes diffamatoires sont souvent entreprises pour tenter de discréditer ces mouvements sans aucun respect pour la vérité. L'UNADFI relaye volontier les erreurs les plus gravissimes sur les sectes. Elle a un goût particulier pour les fausses rumeurs de pédophilie, les faux témoignages, les articles diffamatoires (voir exemples sur Aumisme, Mouvement Raëlien).

En raison de la péjoration qui a été adjointe au mot secte, les défenseurs des sectes ainsi que les organisations concernées (fédérées pour certaines) lui préfèrent l'appellation, plus neutre et respecteuse selon eux, de «nouveau mouvement religieux».

Les associations anti-sectes soutiennent que certains scientifiques et sociologues minimisent de façon délibérée la dangerosité de sectes. telles que l'Eglise de Scientologie, les Enfants de Dieu (la famille), Eglise de L'unification (Moon), Aum Vérité suprême au moyen d'études complaisantes dont il a été démontré pour certaines d'entre elles qu'elles avaient été financées par les mouvements qu'elles prétendaient étudier. Aussi dénoncent elles, leur manque d'objectivité et présentent ces sociologues comme autant d'apologistes de la cause sectaire.

Scandales autour des sectes

Le climat général de méfiance vis-à-vis des sectes est en grande partie du à la série de décès massifs liés à certaines sectes qui ont défrayé la chronique entre 1978 et 1997. Les présumés suicides collectifs de membres de certains groupes sectaires ont profondément choqué l'opinion publique, d'autant plus que certaines des victimes étaient des enfants. Les thèses de suicides collectifs ont cependant été remise en cause par des enquêtes indépendantes qui ont mis à jour les mensonges de la CIA (Wako et Guyana) et d'experts (OTS): Wako, Guyana et l'OTS.

Critique des sectes par des médias et des associations

La multiplication des scandales liés à certaines sectes, en particulier des affaires de prétendus suicides collectifs ou prétendues agressions sexuelles, a entraîné une importante médiatisation du phénomène, exploité avec un certain sensationnalisme afin de mieux impreigner une opinion publique toujours plus affolée.

La forte médiatisation du « phénomène sectaire » a pu conduire à des amalgames entre des organisations aux aspirations pourtant très différentes. Ainsi, par le même terme générique de « secte », on a désigné autant des mouvements aux actions suicidaires ou meurtrières que des groupements religieux nouveaux, ésotériques ou simplement excentriques (en décalage avec la société) qui n'ont jamais été coupables de tels crimes. Cela s'explique, selon les détracteurs des sectes, par le contenu de la définition moderne.

La forte médiatisation du «phénomène sectaire» a pu conduire à amalgamer entre elles des organisations aux aspirations pourtant très différentes. Ainsi, par le même terme générique de « secte », on a désigné autant des groupes criminels, dangereux, pédophiles, totalitaires que des groupements religieux nouveaux, ésotériques ou simplement excentriques (en décalage avec la société) qui n'ont jamais été coupables de tels crimes. Cela s'explique, selon les détracteurs des sectes, par le contenu de la définition moderne. Si cette médiatisation a eu pour effet de mettre en lumière des abus au sein de certains groupements, elles ont parfois pu être très préjudiciables à des personnes ou des organisations. Ainsi, la liberté de culte, pourtant garantie par la Déclaration universelle des droits de l'homme, a parfois été bafouée. Selon les défenseurs des sectes, suite à leur appartenance à des groupements considérés comme sectaires, certaines personnes ont été licenciées, se sont vues refuser la garde d'un enfant ou ont vu leurs contrats commerciaux être rompus[1]. L'exemple de la chanteuse française Sylvie Mestre, dite Nayah, est assez représentatif du poids des médias et du climat de méfiance vis-à-vis des sectes qui régnait a l'époque. Alors que cette chanteuse connaissait une ascension qui la fit désigner en 1999 comme représentante de la France au concours de l'Eurovision, ses liens avec l'organisation raëlienne mirent un terme prématuré a sa carrière. Les pressions sur ses producteurs, exercées par des associations de lutte contre les sectes essentiellement, furent telles que, après l'annulation de passages télévisés et de concerts, ses contrats furent finalement rompus.

Lutte gouvernementale contre les sectes

En fonction de leur propre définition du terme secte et des organisations classées comme sectes dans leur pays, les gouvernements ont mis en place des procédés de lutte contre certaines pratiques et certaines organisations.

En Europe

La France, la Belgique et l'Allemagne ont réunis des commissions dont le travail a entre autres constitués plusieurs liste de sectes. Le gouvernement français a chargé une Commission de l'Assemblée nationale d'enquêter sur le phénomène sectaire (cf liste de sectes).

Le 7 février 2000, la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS) a publié son premier rapport (qui n'a aucune valeur juridique) et conclut qu'il faut « renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales ». Suite à ce rapport, qui établissait une Liste de sectes et malgré des protestations, la loi About-Picard sur les mouvements sectaires a été adoptée en 2001. Entre autres, un «délit de manipulation mentale» a été créé.

La France dispose d'un réseau très efficace et spécialisé dans la lutte anti-sectes, chargé de diffuser une information auprès de tous les ministères [1] (police, justice, éducation nationale, jeunesse et sports, etc...). Des correspondants MILS sont présents dans chaque ministère, chargés de centraliser l'information, d'informer, de former et de lutter contre l'infiltration tant redoutée des sectes au sein des organes de commandement de la république. Leur travail consiste à apprendre à «identifier les tentatives de prosélytisme» et sanctionner toute déviance.

En Belgique, un tel essai fut soumis à une violente controverse au Parlement qui dût renoncer à publier une telle liste mais qui publia un rapport détaillé[1].

En Suisse, le Conseil Fédéral se garde de tout amalgame entre des groupes «sans lien entre eux» et se prévaut que «la liberté de conscience et de croyance ainsi que le droit d'association sont des droits ancrés dans la Constitution fédérale» qu'il convient de respecter[1].

Les actions judiciaires

Le 6 septembre 2001, la statue géante du chef spirituel des Chevaliers du Lotus d'or, Gilbert Bourdin, a été abattue sur ordre de la justice au motif de l'absence d'un permis de construire, mais en dehors des délais légaux.

Afin de dénoncer la discrimination dont il fait l'objet en France, ce mouvement, victime d'une lutte anti-secte digne des pays les plus totalitaires selon lui, a décidé sa propre auto-dissolution. Avant de disparaitre, le Mouvement raëlien a incité les français à voter pour Le Pen afin que la France ait enfin un gouvernent conforme à ses pratiques. La France qui «mène envers les minorités religieuses une politique, entretient à l'étranger une image de liberté qui est fausse»[1]. Les traces de la dissolution du Mouvement raëlien sont disponibles ici en indiquant "Association raëlienne" et "Dissolution".

La justice s'est aussi attaquée à l'Église de Scientologie, qui a perdu un procès suite à l'utilisation abusive de noms d'ex-membres dans un fichier informatique. Elle a également subi une mise en examen en tant que personne morale pour « escroquerie en bande organisée ».

La lutte gouvernementale contre les sectes passe aussi par l'information et la publication de rapports décrivant les pratiques de certaines sectes.

En Chine

Le gouvernement chinois est entré en conflit avec une organisation connue sous le nom de Falun Gong. Le FG, a été perçu par les autorités chinoises comme une menace contre la suprématie politique du parti communiste chinois. Les autorités ont donc rapidement interdit cette organisation en la dénonçant comme une secte. Le Falun Gong a répliqué sous l'impulsion de son leader aujourd'hui réfugié au Etats-Unis, par des manifestations d'opposition massives et pacifiques de désobéissance civile. La répression féroce qui s'en est suivie a conduit à l'arrestation de nombreux membres du Falun Gong, à des procès sommaires aux jugements arbitraires qui se sont soldés par l'internement dans des camps de travail voire même à des condamnations à mort pour certains d'entre-eux. Pour justifier leur position, les autorités chinoises prétendent que le FG ferait courir des risques graves à la santé de ses adeptes et qu'il inciterait même ses membres à se suicider par immolation par le feu. Le FG a toujours nié avoir, sous quelque forme que ce soit; poussé ses adeptes au suicide et déclare condamner de telles actions. Des organisations de défense des droits de l'homme ont observé qu'il n'était pas démontré que les "suicides" en question n'étaient pas en fait des mises en scènes meurtrières montées par les services de sécurité chinois dans le but de discréditer le FG aux yeux de l'opinion publique mondiale. Elles soulignent enfin que de nombreux cas de tortures infligés aux adeptes de FG lors de leur incarcération ont été porté à leur connaissance.

En France, la position des associations reste prudente et elles observent qu'elles n'ont jamais reçu de plaintes significatives relatives à cette organisation. Toutefois certaines personnalités ont pris des initiatives contestables qui ont été interprétées comme donnant une forme de caution à la politique de repression du gouvernement chinois contre le Falun Gong. C'est notamment le cas de visite d'Alain Vivien en Chine - sur invitation officielle du gouvernement chinois et alors qu'il était président de la MILS - rapportée dans ces termes par le Bulletin du CCMM de décembre 2000 :

La France est souvent citée en exemple en raison de l'ampleur et de la cohérence des mesures prises pour répondre à la menace sectaire. Les représentants français [parmi lesquels Alain Vivien] invités au symposium ont reçu un accueil chaleureux et fait l'objet d'une écoute particulièrement attentive.

Remises en question

Un débat oppose depuis longtemps ceux qui pensent que, face aux mouvements considérés comme sectaires et dangereux, l'autorité se doit d'intervenir pour protéger les citoyens et, de l'autre côté, ceux qui estiment que l'État n'a pas le droit d'enfreindre les libertés de religion et d'association des citoyens. C'est l'opinion qu'exprime le sociologue canadien Daniel G. Hill :

«La société qui apprécie ses libertés doit accepter de ne pas pouvoir toujours protéger ceux qui renoncent volontairement à leur indépendance, consacrent leur biens à des causes vaines ou s'engagent dans des pratiques qui leur sont nuisibles. Là où les questions de foi et d'association sont en cause, l'individu qui est vraiment libre n'est pas seulement libre de jouir de ses choix mais aussi d'en souffrir.» (Cité par J.F. Mayer dans Sectes nouvelles, un regard neuf, Cerf, Paris, 1985.)

La France a établi une liste de sectes dans les rapports des commission parlementaires sur les sectes. Cette option n'a pas été sans susciter de nombreuses critiques parfois virulentes. C'est avec prudence que certains spécialistes l'ont accueillie. Ainsi Mgr Vernette s'inquiétait que certaines organisations par ailleurs reconnues par l'Église, tel l'Opus Dei, puissent être classées comme sectes par les parlementaires, notamment en Belgique. Aussi déclarait-il au sujet de la liste établie par le Rapport de la Commission parlementaire de 1996, qu'il qualifiait « d'utile par ailleurs », qu'elle « comportait de semblables qualifications abusives pour certains groupes épinglés faussement comme sectes avec toutes les conséquences désastreuses pour leurs membres et leurs activités, la liste étant largement publiée dans les médias. Or aucun n'avait été entendu. Aucun n'a pu obtenir réhabilitation ou nouveau jugement, car aucune instance ne se reconnaît qualifiée pour reprendre le dossier. La chose est grave dans un état de droit et l'on s'inquiète qu'elle risque de se renouveler par un autre biais ». (L'Église catholique et les sectes). Mgr Vernette est aussi l'auteur d'un dictionnaire des nouveaux mouvements religieux et des sectes qui comporte 400 entrées là où le rapport de l'Assemblée nationale n'en mentionne que 172. L'inquiétude de certains responsables catholiques et la prudence de leur réaction sur le sujet s'expliquent en grande partie par la crainte de voir classer parmi les sectes des mouvements le plus souvent charismatiques qui présentent pourtant d'évidentes dérives sectaires en leur sein.

Cas des grandes religions

Certains pensent que les « grandes religions » présentent suffisamment de critères d'éligibilité des sectes pour être classées parmi elles. Ils évoquent notamment les affaires de pédophilies autour de prêtres catholiques et les cas de fanatisme islamique et judaïque comme éléments appuyant cette thèse. D'autres insistent sur la présence de sectes au sein des « grandes religions » comme l'Opus Dei au sein de l'Église catholique ou le mouvement Loubavitch au sein du judaïsme ; ce qui ne rend pas les « grandes religions » des sectes pour autant.

Cependant, d'autres considèrent que les « grandes religions » ne peuvent pas être assimilées aux sectes parce qu'elles sont reconnues, admises et intégrées à la société.

Selon certains de leurs détracteurs, ces religions (l'Église catholique étant souvent la plus visée) profiteraient du climat de méfiance qui existe à l'encontre des sectes pour essayer de marginaliser les groupements non orthodoxes et pointer du doigt les « dérives » de la foi.

Selon certains défenseurs des sectes, l'Église catholique a même largement favorisé l'essor du mouvement anti-sectes en transmettant à l'ADFI son idéologie, ses connaissances et ses techniques. Selon Joël Labruyère dans L'État inquisiteur, « c'est grâce à leur connaissance de l'hérésie sous toutes ses formes et parce qu'ils bénéficient d'un réseau d'informations international que des prêtres catholiques ont pu lancer l'affaire et mettre le pied à l'étrier à des laïcs, en leur livrant, clé en main, une petite machine de guerre contre les nouveaux hérétiques. Il suffisait simplement de recycler le mécanisme des persécutions sous une forme assimilable par la culture moderne. Le CCMM a ensuite laïcisé ces concepts, leur permettant d'intégrer très naturellement les domaines politique et médiatique. Il ne reste, de l'inimaginable cruauté de la Sainte Inquisition, que les techniques "douces" qui consistent à pointer du doigt les "hérétiques" afin de les marginaliser, ce qu'on appelle bien encore communément "la chasse aux sorcières" [voir diabolisation]. Les démons ont été remplacés par les "gourous" qui sont censés laver le cerveau de leurs "adeptes", préalablement lobotomisés. »


Annexes

Articles connexes

Ressources externes

Observatoires des religions :

Points de vue de défenseurs des sectes :

Points de vue de détracteurs des sectes :

Rapports d'enquête officiels :




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